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Le cinéma du BAUHAUS

Choses Vues distribuera en mai 2011 le DVD Media Art édité par la Bauhaus Dessau Foundation. Ce DVD regroupe 14 films réalisés (ou conçus au sein du Bauhaus) entre 1922 et 1977. Réalisation : Heinrich Brocksieper, Viking Eggeling, Werner Graeff, Kurt Kranz, Hans Richter et Kurt Schwerdfeger. Durée totale 89′.

1 DVD / PAL / TOUTES ZONES

LANGAGE : ALLEMAND - FRANÇAIS - ANGLAIS - JAPONAIS

Composition I (1922/1977, 3′, muet, coul.) de Werner Graeff

Composition II (1922/1959, 2′, muet, n&b) de Werner Graeff

Reflective plays of coloured light (1922/1967, 24′, sonore, coul.) - Conception et reconstruction : Kurt Schwerdtfeger. Réalisation : Rudolf Jüdes

Surfaces Perpelleristic / Duck / Seamstress (1927/1930, 6′, muet, n&b) 3 films de Heinrich Brocksieper

Twenty Pictures from the life of a composition (1927-28/1972, 2′, muet, coul.) de Kurt Kranz. Animation : Robert Daroll

Black : white / White : black (1928-29/1972, 2′, muet, n&b) de Kurt Kranz. Animation : Robert Daroll

The Heroic Arrow (1930/1972, 8′, muet, n&b) de Kurt Kranz. Animation : Robert Daroll

Leporello-Draft for a colour film (1930-31/1972, 5′, muet, coul.) de Kurt Kranz. Animation : Robert Daroll

Variations on a geometric theme (1955/1972, 22′, muet, n&b) de Kurt Kranz. Animation : Robert Daroll

Rhythm 21 (1921/1923, 4′, muet, n&b) de Hans Richter. Animation : Svend Noldan

Rhythm 23 (1923/1925, 4′, muet, n&b) de Hans Richter. Animation : Svend Noldan

Symphonie Diagonale (1921-24/1925, 7′, muet, n&b) de Viking Eggeling

LIVRET BILINGUE ALLEMAND & ANGLAIS - 20 PAGES

TEXTE : THOMAS TODE

PRIX PUBLIC 20 euros

Un jeu mortel (La route parallèle)

Dans le n° 1017 (du 16 au 30 juin 2010), La Quinzaine littéraire publie un long article de Lucien Logette (*), un jeu mortel, à propos de la sortie en DVD du film de Ferdinand Khittl Die Parallelstrasse (La Route parallèle).

L’histoire :

Cinq jurés, examinent trois nuits durant, sous la houlette d’un « secrétaire », 308 « documents » filmiques sur la vie d’une « personnalité problématique ». Tenus dans les limites d’un règlement très strict, ils doivent trouver un sens à ces bouts de films tournés de par le monde afin de définir à travers ce puzzle la personnalité d’un individu mystérieux. Nous ne verrons que 16 documents. Le film commence avec la fin de l’un d’entre eux et de la deuxième nuit. L’absurdité de la mission, comme la sentence de mort qui tombe inexorablement sur des jurés (qui l’ignorent), sont données d’entrée de jeu.

On songe immédiatement au Procès de Kafka. Mais très vite l’enchainement des séquences, le lien entre les images et les propositions ahurissantes et sereines du commentaire (on pense à Borgès, Lautréamont, Lichtenberg…) et finalement l’accumulation vertigineuse des perspectives font basculer ce film du côté de L’un dans l’autre, l’inépuisable jeu surréaliste inventé par André Breton en 1953 (à ce sujet, lire son texte publié en février 1954 dans le numéro 2 de la revue surréaliste Médium et repris dans Perspective cavalière, éd. Gallimard).

Sorti confidentiellement en France (et en avril 1968 !), le film passionne de nombreux critiques. Jacques Rivette classe, dans les Cahiers du cinéma, La route parallèle parmi les dix films les plus importants de 1968. De son côté, Robert Benayoun lui consacre un article dithyrambique dans Positif (Le western de la méditation). Raymond Borde, Bernard Eisenschitz, Francis Courtade, Max Tessier et d’autres saluent cette oeuvre dans leurs écrits respectifs. Nombreux sont ceux qui, des surréalistes à André S. Labarthe, s’enthousiasment pour cet ovni cinématographique sans équivalent dans toute l’histoire du cinéma.

(*) Par ailleurs rédacteur en chef de l’excellente revue Jeune Cinéma.

Jeune Cinéma : 71 rue Robespierre, 93100, Montreuil, France. Tél : 33 (0) 1 41 72 18 36

Alexander Kluge à Paris

AU GOETHE-INSTITUT PARIS

Jeudi 21 OCTOBRE 2010, 19H

HEINER MÜLLER UND DIE POETISCHE KRAFT DER THEORIE / La Force poétique de la théorie, 73′

Le programme reprend des conversations intenses avec Heiner Müller, et des films sur la force poétique de la théorie : Le monde n’est pas mauvais mais il est plein, La science joyeuse de Nietzsche, entre autres

Jeudi 21 OCTOBRE, 21H

Lecture avec extraits filmiques : L’Europe et la rivalité surmontée de Marianne et Germania

La lecture se concentrera sur le rapport franco-allemand : instantanés sur la relation entre deux rivaux qui ont trouvé entre-temps leur terrain d’entente dans un mariage français.

A BEAUBOURG / CYCLE ALEXANDER KLUGE

22 OCTOBRE, 20H, CINÉMA 2

Confession / Pour moi, le cinéma est immortel et plus vieux que la cinématographie

« Pour ce qui est du cinéma, je suis un partisan de Godard. J’ai fait un stage chez Fritz Lang. Pour ce qui est de la littérature, je suis un disciple de T.W. Adorno, et amoureux des textes laconiques de Montaigne et de Tacite. Je pense que les LIVRES et la MUSIQUE contribuent aux « images animées » : les visibles et les invisibles.

Je suis persuadé que seules la « méthode rabelaisienne » et l’émancipation de la contrainte imposée par le sens peuvent vraiment assouvir la « faim de sens ». (Sans non-sens, pas de langue, sans sens, pas d’émancipation.) Par ailleurs, on dit que sans musique, la vie serait une erreur. Ce sont des pays très différents et je suis patriote dans chacun d’eux.

Comme patriote, je suis obstiné. Les médias se transforment, les sentiments humains très peu. Ils sont indolents, à leur avantage, à leur désavantage. Aujourd’hui nous voyons chanceler l’empire de la télévision, qui a assujetti pour un temps le royaume du cinéma. Depuis peu, je vois comment les acquis et les idoles des débuts du cinéma nous reviennent du futur. Extérieurement : les films minute de 1902 réapparaissent sur YouTube. Substantiellement : grâce aux DVD, les fondements et l’univers de formes radical de l’avant-garde sont à nouveau possibles. En outre, les espaces publics classiques reviennent, ressourcés chaque année, du moins dans les grands festivals internationaux, dans les musées et dans les livres inaltérables.

Ce ne sont pas de vains mots : on peut lutter PAR TOUS LES MOYENS pour la sauvegarde du cinéma. Car le cinéma est aussi vieux que la lumière du soleil et plus vieux que la cinématographie. » Alexander Kluge

En 1929, Serguei Eisenstein avait prévu, avec James Joyce, d’adapter cinématographiquement Le Capital de Karl Marx. Quatre-vingts ans plus tard, Alexander Kluge présente sa version filmique sur l’œuvre maîtresse du philosophe allemand. La version de 83 minutes est tirée de l’œuvre initiale de dix heures de Kluge Das Kapital – Nachrichten aus der ideologischen Antike. Il reprend des notes d’Eisenstein, des textes originaux de Marx, un commentaire de l’écrivain H. M. Enzensberger sur la crise de 1929 ainsi qu’un texte sur le fétichisme de la marchandise chez Marx, auquel le réalisateur Tom Tykwer a consacré une miniature cinématographique Der Mensch im Ding.

2008, 83’

En collaboration avec le Goethe-Institut Paris

23 OCTOBRE, 17H, CINÉMA 2

Der Eiffelturm est l’un des premiers films qu’Alexander Kluge a réalisé pour la « Fernsehen der Autoren » (Télévision des auteurs), un programme culturel qu’il produit sur une chaîne privée allemande.

Die sanfte Schminke des Lichts sont huit films-minute tournés en 65 mm pour le festival de Venise, avec Michael Ballhaus à la caméra. Ces films d’une minute sont un hommage aux tout débuts de l’histoire du cinéma en même temps qu’un commentaire de youtube.

Der Zauber der verdunkelten Seele est un film encore inédit, projeté pour la première fois ce soir.

Extraits de « Seen sind für Fische Inseln », titre qui rassemble les travaux d’Alexander Kluge de 1988-2009, au total 30 h de projection

1ère partie : Der Eiffelturm, King Kong und die weiße Frau/La Tour Eiffel, King Kong et la femme blanche, 23 min. 28

2e partie : Die sanfte Schminke des Lichts/Le fard blanc de la lumière, env. 10′

3e partie : Der Zauber der verdunkelten Seele (Lido 5)/La magie de l’âme occultée, 51 min. 35

Durée totale : 85’

23 OCTOBRE, 20H, CINÉMA 2

Suite du programme présenté initialement au festival de Venise. Avec Dans l’ivresse du travail ; Marché de protestation des 300 000 ; Une femme comme un volcan…

Mein Jahrhundert, mein Tier / Mon siècle, mon animal, 2009, 87’

24 OCTOBRE, 14H, CINÉMA 2

Thomas Demand, photographe et documentariste de l’univers des médias, a pris pour thème de son exposition « Nationalgalerie » les événements sociaux, historiques et politiques qui se sont déroulés en Allemagne depuis 1945. Cette exposition qui a eu lieu à Berlin de septembre 2009 à juin 2010 a coïncidé avec deux anniversaires emblématiques de l’histoire allemande : la création de la République fédérale d’Allemagne (23 mai 1949) et la chute du Mur (9 novembre 1989).

Projection suivie de lectures : Alexander Kluge lira des extraits de son dernier livre, Das Labyrinth der zärtlichen Kraft / 166 Liebesgeschichten (Éditions Suhrkamp), en compagnie du traducteur Pierre Deshusses et de l’interprète Gabriele Wennemer.

11 films en hommage au projet de Thomas Demand, Nationalgalerie, 2010, 31’

24 OCTOBRE, 17H, CINÉMA 2

L’amour construit ses jardins et ses nids grâce à la force poétique, à l’aide de livres, de films et de musique.

Nachrichten vom Tausendfüssler. Über das Labyrinth der Liebe / Des nouvelles du mille-pattes, 2009, 100’ / Première mondiale

24 OCTOBRE, 20H, CINÉMA 2

Lorsqu’un système comme celui de la finance menace de s’effondrer, la confiance est ébranlée. La conséquence est toujours la même : une nouvelle confiance voit le jour. Au besoin, à travers une redistribution des attentes. Quelque chose de nouveau et de productif peut naître des crises. Plus fréquemment, quelque chose de destructeur, un ressentiment, une nouvelle exclusion ou la poursuite de la pratique initiale. À quoi ou à qui peut-on se fier dans une telle situation ? La réponse semble simple : à nous-mêmes. Mais que signifie soi-même ? On doit revenir à l’intelligence des contes pour reproduire la façon dont les êtres réagissent au milieu des difficultés.

Früchte des Vertrauens. Finanzkrise, Adam Smith ; Keynes und wir selbst : worauf kann man sich verlassen ? / Les fruits de la confiance, 2009, 110’

Goethe-Institut Paris

17, avenue d’Iéna 75106 Paris / M° Iéna

Programme

La longue nuit du court. Le Grand T - Nantes

La 11ème édition de La longue nuit du court se déroulera le 11 juin 2010 (de 19 h à l’aube) au Grand T - 84, rue du Général Buat à Nantes.

Dans le cadre de cette manifestation Vidéozarts propose une séance consacrée au cinéaste allemand Alexander Kluge à travers une sélection de plusieurs de ses courts métrages (sous-titrés en français).

* Bleib steh’n, Wanderer, und lies, 1996, 15′

Méditation sur les épigraphes et les oraisons funèbres, traversée par des histoires bizarres et absurdes de mort.

* Learning processes with a deadly outcome, 1998, 1′

Un “one minute film” réunissant un paquebot coulé, la transmission télé d’un opéra, des extraits d’un film n&b, un astronaute en lévitation…

* Triebwerk-Husten, 1996, 15′

Les ingénieurs Ross et Rauttenberg étudient un phénomène scientifique étrange : l’apparition d’un microbe dans l’essence des avions à réaction…

* Das gab’s nur ein mal, 2006, 1′

Un “one minute” autour des images de la captation d’un spectacle à gros budget.

* Hinrichtung eines Elefanten, 2000, 15′

Essai digressif ayant, pour point de départ, un film réalisé par Edison montrant l’exécution publique d’un éléphant par électrocution à Coney Island en 1903.

* Die unbezähmbare Leni Peickert, 1970, 33′

Leni Peickert, l’héroïne de Les Artistes sous les chapiteaux : perplexes poursuit sa quête utopique d’un nouveau cirque après avoir raté une carrière à la télévision.

* Neonröhren des Himmels, 1998, 1′

Des néons et des nuages dans ce troisième one minute film.

* Biermann film, 1974, 3′

Montage d’images d’émeutes accompagné d’une chanson de Wolf Biermann, poète et figure radicale du communisme allemand.

Né le 14 février 1932, le réalisateur et écrivain allemand Alexander Kluge est, durant les années 60-70, l’un des fondateurs et théoriciens du Nouveau cinéma allemand avec Volker Schlöndorff, Werner Herzog, Rainer Werner Fassbinder et Werner Schroeter. Après avoir été l’assistant de Fritz Lang, rencontré par l’intermédiaire d’Adorno, il initie le Manifeste d’Oberhausen, qui annonce le renouveau du cinéma allemand, avec un slogan resté célèbre : « Le cinéma de papa est mort ». Il a réalisé des dizaines de films, dont Anita G. et Les Artistes sous les chapiteaux : perplexes, Lion d’or de la Mostra de Venise en 1968, et produit un grand nombre de programmes de télévision.

Loin d’une narration classique et linéaire, ses films se présentent comme des digressions savantes et poétiques, utilisant fréquemment des peintures, gravures, dessins, images d’actualités ou extraits de films. Souvent présenté comme un « Godard germanique », Kluge interroge l’histoire de l’Allemagne ainsi que la place de l’individu dans la société. Un cinéaste majeur méconnu en France, à découvrir de toute urgence !

Sélection de courts métrages d’Alexander Kluge par videozarts

avec le soutien du Goethe Institut et des éditions Choses Vues.

Le Grand T

Nous ne sommes pas recyclables

Rencontres autour de l’Art Singulier (films & discussions) avec l’association niçoise Hors-Champ. Le vendredi 4 juin à l’auditorium de la BMVR Louis Nucéra de Nice et le samedi 5 juin à l’auditorium du MAMAC de Nice. (ENTREE LIBRE).

Le samedi 5 juin - 10h-12h

L’invention du monde de Michel Zimbacca et Jean-Louis Bédouin, commentaire de Benjamin Péret - 1952, 26′

Gaston Chaissac 7′ (en présence de Charles Soubeyran)

Les inspirés et leurs demeures de Gilles Ehrmann 30′

Hors-Champ : programme complet

Quelque chose pue dans la ville de l’eau de Cologne

Ce n’est pas une tâche facile de traduire un cri allemand en français, certainement… Rolf Randolf, Le Mendiant de la cathédrale de Cologne, (1927)

Un gang international décide de déplacer ses opérations criminelles dans la ville de Cologne. Le commissaire Tom Wilkens, un des plus fins limiers de la police, n’est jamais loin et mène l’enquête pour démasquer les criminels qui se dissimulent sous différents déguisements. La ville de Cologne baigne dans une atmosphère mystérieuse et inquiétante. Rien ne semble être ce qu’il est réellement.

Sorti en France sous le titre Le Maharadjah de Sindraporhe, Der Bettler vom Kölner Dom (Le Mendiant de la cathédrale de Cologne -1927) est un film d’aventures policières muet allemand très remarquable réalisé par Rolf Randolf, film clairement sous l’influence des sérials américains. Dans ce film, Rolf Randolf adapta, pour le public allemand, les caractéristiques du genre admirablement.

avec : Carl de Vogt (Le mendiant), Elza Temary (Mabel Strong), Hanni Weisse (Mme Treville), Henry Stuart (Commissaire Tom Wilkens), Robert Scholz (Marquis de Puissac), Eugen Jensen, Fritz Kampers (Le chauffeur)…

Article paru dans JEUNE CINEMA (avril 2011)

Article paru dans JEUNE CINEMA (avril 2011)

Le film est présenté dans une version restaurée numériquement avec deux bandes son: une nouvelle partition pour orchestre de Pierre Oser, produite et réalisée par le WDR Rundfunkorchester-, et une improvisation en direct par Günter A. Buchwald (piano et violon) enregistré à la Silent international Bonn Festival du film de 2010. Le double DVD propose également des courts métrages, des publicités et des d’actualités traitant de Cologne, tournés dans les années 20.

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Spectral projections

2 films essentiels de Dziga Vertov en DVD. Sortie le 20 mars

Après Enthousiasme (*), la collection Edition Filmmuseum s’enrichit d’un nouveau DVD regroupant 2 films rares du réalisateur de L’Homme à la caméra.

La sixième partie du monde

La sixième partie du monde

La sixième partie du Monde (Sestaja cast’ mira) 1926 & La onzième année (Odinnadcatyj) 1928, de Dziga Vertov.

Scénario, réalisation, montage et sous-titres : Dziga Vertov.

Assistante :E. Svilova / Opérateur : Mikhail Kaufman (**)

Voyage en forme de « ciné-poème lyrique » dans les réalisations de l’URSS, La Sixième Partie du Monde et la symphonie visuelle La Onzième année marquent le début de la période la plus créatrice de Dziga Vertov, qui culmina avec l’Homme à la Caméra pour le cinéma muet et Enthousiasme pour le sonore.

Ce double dvd présente deux chefs-d’œuvre extrêmement rares et accompagnés de musiques originales du compositeur britannique Michael Nyman. En supplément, un court métrage allemand de 1928 (influence de Vertov) et une introduction au projet viennois de recherche sur le cinéaste, “Formalism. Numérique ”

DVD 1

* Sestaja cast’ mira (La Sixième partie du Monde) / URSS / 1926 / 73′

DVD 2

* Odinnadcatyj (La Onzième année) / URSS / 1928 / 53′

* Im Schatten der Maschine. Ein Montagefilm (A l’ombre de la machine. Un film de montage) / ALLEMAGNE / 1928 / 22′ / réal. : Albrecht Viktor Blum, Leo Lania

* Vertov in Blum. Eine Untersuchung / AUTRICHE / 2009 / 14′

La onzième année

La onzième année

(*) Double DVD comprenant la version non restaurée du film de Dziga Vertov Entuziazm de 1930 et celle restaurée de 1972, plus un documentaire (VO all. sous-titres anglais) sur la restauration du film par Peter Kubelka et deux courts métrages inédits provenant des archives Vertov de Vienne. + livret.

(**) frère de Dziga Vertov

A lire : Dziga Vertov de Georges Sadoul, préface de Jean Rouch, éd. Champ Libre (1971).

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Sortie le 20 mars 2010 / Editeur : EDITION FILMMUSEUM / Distribution : CHOSES VUES

Le CNDP a réalisé un important dossier sur l’oeuvre de Dziga Vertov.

Dziga Vertov / Dossier CNDP / L’Homme à la caméra

Dziga Vertov

Dziga Vertov

Pierre Clémenti à l’Anthology Film Archives

Du 11 au 17 juin 2010, hommage à Pierre Clémenti à L’Anthology Film Archives de New-York. Projections des films du cinéaste édités dans le double DVD Pierre Clémenti cinéaste. Projections de films de Philippe Garrel, Bunuel, Bertolucci…

Programme complet

The Village voice

A lire : INVOCATION of my DEMON BROTHER, long article de Mickael Chaiken sur Pierre Clémenti publié dans le numéro de septembre/octobre 2008 de la revue new-yorkaise FILM COMMENT.

P.Clémenti et Bulle Ogierfilm comment 2008

The Film Society of Lincoln Center / Film Commen

Plusieurs films inédits de Pierre Clémenti ont été restaurés par le laboratoire La Camera ottica de l’Université d’Udine (Italie)

La Camera ottica

Le Bathyscaphe

Culture inactuelle - Plaisanteries douteuses- Équipage international

Il se sera fait attendre longtemps ce cinquième numéro, une série de courants violents l’ayant envoyé dériver aux antipodes. Mais le voici finalement remis à flots et paré pour une nouvelle aventure. Avant de dévoiler le sommaire, nous pouvons d’ores et déjà annoncer qu’il sera officiellement lancé le jeudi 18 février à la librairie bien nommée Le Port de tête, à Montréal (…) 

Retrouvez lӎquipage du Bathyscaphe :

Le Bathyscaphe

Drôle de navire, qui va au fond dès sa mise à flot.

Une revue (québecoise) publiée par l’éditeur L’Oie de Cravan

L’Oie de Cravan

« Les Oies de Cravan naissent des mâts pourris des navires perdus au Golfe du Mexique » Louis Scutenaire

1925 Odyssée de l’espace

Wunder der Schöpfung (Miracle de la création) est une perle rare du cinéma allemand. Réalisée en 1925 (soit deux ans avant Métropolis) par Hans Walter Kornblum, cette super-production UFA (*) en couleurs (mi-colorisée mi-noir & blanc pour être exact) et à vocation pédagogique (le film s’appuie sur la Théorie de la Relativité d’Einstein, les dernières connaissances astronomiques) , nécessita des moyens humains et techniques considérables. Des centaines d’artisans, 15 spécialistes des effets spéciaux et 9 opérateurs travaillèrent à la production de ce film combinant scènes documentaires, éléments de fiction et scènes d’animation. Ce cours d’astronomie prend le prétexte d’un voyage interplanétaire pour faire découvrir aux spectateurs les merveilles de La Voie Lactée. Conçu à la manière d’un film de Klushantsev (**) avant l’heure, ce film alterne textes et séquences tout à fait remarquables.

Wunder der Schöpfung, Allemagne, 1925, 92′, coul. (film colorisé) réal. Hanns Walter Kornblum, scénario H. W. Kornblum, E. Krieger / The Einstein Theory of Relativity, USA, 1923, 29′, n&b, réal. Dave Fleischer, scénario : H. W. Kornblum, C. Bueck, S. F. Nicolei. / Hanns Walter Kornblum erzählt (Hanns Walter Kornblum raconte), 1968, 43′ / Intertitres allemands et anglais / all. et anglais voice-over

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(*) 700.000 $, ce qui est énorme pour l’époque. Folies de Femmes (1921) de Stroheim fut le premier film dont le budget dépassa le million de dollars. Le producteur fit construire un panneau publicitaire géant sur Sunset Boulevard qui annonçait quotidiennement l’évolution du budget faramineux en transformant le «S» de Stroheim par un «$»…
(**) Pavel Klushantsev, réalisateur de science-fiction et de documentaires scientifiques, est né en1910 à Saint Pétersbourg et mort en 1999. Il est l’un des maîtres des effets spéciaux du cinéma de l’ère soviétique. Son influence sur le Kubrick de 2001 (1968) fut considérable.

Le DVD a reçu le Miglior riscoperta di un film dimenticato (ex-aequo) - Prix de la meilleure redécouverte d’un documentaire (muet) - au Festival Il cinema ritrovato 2010 de Bologne.

Pour en savoir plus : Wunder der Schöpfung sur le site www.scifi-movies.com (2 fiches sur le film très détaillées) :

Wunder… fiche détaillée

Wunder… chronique DVD

KLUGE EN BREF…

A lire dans la dernière livraison de BREF, revue publiée par l’Agence du Court Métrage, l’article de Raphaël Bassan sur le cinéma d’Alexander Kluge.

A noter la sortie de 2 nouveaux doubles DVD du cinéaste allemand.

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We Are Only Riders

Les incantations blues punk de Jeffrey Lee Pierce

Album hommage à Jeffrey Lee Pierce (1958-1996), défunt leader du Gun Club, un des groupes les plus marquants - et méconnus du grand public - de l’histoire du rock américain, We Are Only Riders - The Jeffrey Lee Pierce Sessions Project se démarque de la moyenne des “tribute albums”(…)

Article du Monde

article Pinkushion

Discographisme récréatif

Discographisme récréatif est à la fois un travail documentaire et assemblagiste commencé en 1996 comprenant plusieurs séries de pochettes de disques trouvées pour la pluiart au marché aux puces. On s’est tous laissé aller, un jour, à gribouiller ce qui nous passait par la tête suiie qui nous tombait sous la main: un barbouillage impulsif, telle une carie sur un sourire béat d’une couverture de magazine, des moustaches sur un “chef-d’oeuvre” ou peut être aussi, quelques annotations lapidaires, un dessin hasardeux sur la pochette d’un disque…

ll n’est pas habituel de modifier une image finie constituant le packaging d’un objet de consommation. De nombreuses pochettes se trouvent couvertes d’inscriptions, de caviardages bâclés et dans d’autres cas, apparaît un travail plus abouti, relevant d’une certaine “intentionnalité artistique”. On y trouve autant de marques d’affection, de dérision et de transgression à l’égard de « modèles » que de sentiments personnels, apposés là, en toute liberté, sur une icône pop d’occasion le temps d’une chanson… Ces images recrées se font l’écho d’une expérience concrète du « banal » que I’on peut replacer dans une histoire de I’iconographie et de la musique populaire avec ses référents sociaux, économiques ou culturels

Assemblage de Patrice Caillet - En Marge / ed bricolage - octobre 2009

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Collection Edition Filmmuseum - Suite

Choses Vues continue sa présentation de la collection FILMMUSEUM avec 5 nouveaux titres

Wunder der Schöpfung (Miracle de la création, 1925 - 92′) + The Einstein Theory of Relativity (1923 - 29′), réal. Hanns Walter Kornblum

Trailer Wunder der Schöpfung

Ludwig II, König von Bayern (1930 - 111′), réal. Wilhelm Dieterle + Das Schweigen am Starnbergersee (1920 - 82′), réal. Rolf Raffé. (double DVD). 2 films rares sur la vie de Louis II de Bavière.

Wundkanal (1984- 107′), réal. Thomas Harlan + Notre Nazi (1984 - 116′), réal. Robert Kramer (double DVD). Directeur de la photo : Henri Alekan. Sortie le 02 mars 2010.

... En 1977, Kramer traverse l’Atlantique pour débarquer dans un Portugal post-révolutionnaire (la révolution des OEillets date d’avril 1974) encore très agité pour tourner “Scènes de lutte de classe au Portugal”. Deux ans plus tard, il s’installe en France et y dirige quelques fictions (Guns, 1980, A toute allure, 1982), avant, en 1984, de s’atteler au passionnant docu “Notre nazi “sur le tournage de “Wundkanal “de Thomas Harlan, fils de Veit Harlan (le cinéaste de propagande qui avait signé en 1940 le film antisémite le Juif Süss).

Robert kramer, tournage du film "Notre nazi"

Robert kramer, tournage du film

Dans Wundkanal, Harlan et son équipe organisent l’enlèvement d’un criminel de guerre nazi (*). Kramer fait en quelque sorte le making-of du film et assiste à la gabegie morale de l’entreprise. Rarement un cinéaste aura combiné un sens de la bonne distance quasi instinctif avec son sujet et une réflexion aussi intelligente sur la violence et le bon droit. Le film déplaira tant à son commanditaire Thomas Harlan qu’il s’opposera à sa sortie. Il sera projeté au Festival de Venise et est depuis devenu une rareté (…).

Extrait d’un article d’Edouard WAINTROP publié dans Libération en 2006

Lire l’article complet / L’activiste réactivé

(*) Dans le film de fiction Wundkanal, de jeunes français proche de la bande à Baader enlèvent, pour le soumettre à un long interrogatoire, un des responsables de la prison de Stammheim. Le rôle est tenu par un authentique criminel de guerre nazi, Alfred Filbert, ancien chef de l’einsatzkommando 9 qui fut responsable du massacre de populations civiles en 1941, dont de nombreux juifs, au moment de l’offensive allemande contre l’Union Soviétique (Opération Barbarossa). En 1945 il se réfugie à Bad Gandersheim où il vit jusqu’en 1950 sous un pseudonyme avant de reprendre son vrai nom suite à la loi d’amnistie du 31 décembre 1949. Employé par la «Braunschweig-Hannoverschen- Hypothekenbank », Filbert devient en 1958 directeur de la filiale de la banque à Berlin. Finalement Filbert est arrêté début 1959 et accusé pour ses activités de commandant de l’Einsatzkommando. Il est condamné en 1962 par le tribunal de Berlin pour meurtre collectif d’au moins 6 800 personnes à la prison à vie. Il est libéré en 1973 pour raison de santé et meurt dix sept ans plus tard, le 30 juillet 1990 !!! - Thomas Harlan, auteur, cinéaste, révolutionnaire, né à Berlin en 1929. Son père Veit Harlan, était réalisateur de films de propagande pour Goebbels, dont il était très proche. En 1937, il déjeune avec son père chez Hitler. En 1948, il émigre en France. En 1959, il met en scène sa première pièce de théâtre basée sur le soulèvement du ghetto de Varsovie. De 1959 à 1963, il mène des recherches en Pologne sur les crimes de guerre commis par les nazis. De nombreuses procédures judiciaires sont ouvertes en Allemagne grâce à ses informations. Par la suite, il met le feu dans une salle de cinéma en Allemagne qui projette les films de son père. A la mort de ce dernier en 1964, il va habiter en France et en Italie où il s’engage aux côtés de Lotta Continua puis poursuit de nombreux projets à travers le monde : scénarios, films, romans, etc. Thomas Harlan est mort en octobre 2010 / Note du distributeur Choses Vues / Edition Filmmuseum a édité un documentaire sur la vie et l’oeuvre de Thomas Harlan : “Thomas Harlan - Wandersplitter” de Christoph Hübner, 2006. Vo allemand : sous-titres anglais (DVD non-distribué en France)

et 2 doubles DVD Alexander Kluge.

Ecrivain et essayiste, disciple de Theodor W. Adorno, Kluge est, comme cinéaste, l’auteur d’une cinématographie importante qui se poursuit jusqu’à aujourd’hui avec ses films pour la télévision. Il fut l’un des représentants majeurs du « nouveau cinéma allemand » dont on a salué le surgissement dans les années 1960-70 : il a alors réalisé des films décisifs quant à leur questionnement de l’Allemagne et de son histoire. Et dans un style qui lui est propre : « Maître de l’aphorisme, de la phrase ou de la séquence allusive faisant appel à la complicité d’un spectateur supérieur, Kluge poursuit ses investigations paradoxales, avec son système de collage, de juxtaposition d’éléments hétérogènes, à travers ses enquêteuses désincarnées » (Bernard Eisenchitz).

Der große Verhau (Le Grand désordre) & Willi Tobler und der Untergang der 6. Flotte (Willi Tobler et le Déclin de la 6ème Flotte) -1971/72. Deux films de science-fiction.

In Gefahr und größter Not bringt der Mittelweg den Tod (Dans le danger et la plus grande détresse, le juste milieu apporte la mort) & Der starke Ferdinand (Ferdinand le Radical) - 1974/76

Edition Filmmuseum a reçu plusieurs prix pour la qualité de ses éditions. Prix du meilleur DVD de l’année 2006 (Entuziazm de Vertov). Prix du meilleur label de DVD de l’année 2007. Prix de la meilleure collection de DVD 2007 ( collection Alexander Kluge). Prix de la meilleure redécouverte d’un film muet oublié 2008 (The River de Borzage). Prix de la meilleure audiodescription pour Vom Reiche der sechs Punkte en 2008 et Prix des meilleurs suppléments en 2009 pour Berlin, symphonie d’une grande ville de Walther Ruttmann.

Edition filmmuseum regroupe la Cinémathèque de Bönn, la Cinémathèque Municipale de la Ville de Luxembourg, la Cinémathèque Suisse, le Deutsches Filminstitut, le Düsseldorf Filmmuseum, le München Filmmuseum, le Potsdam Filmmuseum, le Goethe-Institut et l’Österreichisches Filmmuseum.

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Jonas Mekas

RENCONTRE AVEC JONAS MEKAS
MERCREDI 21 OCTOBRE A 18H00 - ENSBA (MEDIATHEQUE) - 14 rue Bonaparte - 75006 PARIS

Projection de Treize de 365 (DVD, 78 min)

Le 1er Janvier 2007, Mekas a entrepris son épopée 365 project inspiré par les Sonnets de Pétrarque. Réalisant un film chaque jour de l’année, le diffusant sur son site Internet, Mekas puise dans ses propres archives de films et de séquences vidéo enregistrées au cours des dernières décennies, ainsi que dans les nouveaux enregistrements de sa vie quotidienne. Le projet 365 dessine un portrait intime de la vie de Mekas, de ses amis et de ses voyages, dans le style émouvant de journal filmé qu’il incarne. Le projet a suscité un mouvement international fort, et a incité de nombreux cinéastes de par le monde à entreprendre leur propre projet 365 en film et en vidéo.
13 DE 365 est une collection de 13 jours, à partir du projet 365, choisis spécialement par Mekas pour cette occasion à l’Ecole des Beaux-Arts.

En route mauvaise troupe… Nantes et le surréalisme

… Allez enfants perdus

La Bibliothèque municipale de Nantes présentera à partir du 23 octobre une exposition consacrée aux liens

Jacques Vaché par lui-même

Jacques Vaché par lui-même

particuliers entre la ville et le surréalisme. Elle donnera l’occasion de montrer au public les nombreuses acquisitions réalisées par la Bibliothèque au cours des quinze dernières années.

Plusieurs films édités dans le DVD L’invention du monde seront présentés lors de cette manifestation (L’invention du monde et Entretien avec André Breton - samedi 5 décembre - 16 h, et Quetzalcoatl, le serpent emplumé - en boucle pendant toute l’exposition).

Médiathèque Jacques Demy

23 octobre 2009 — février 2010

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Alexander Kluge à Paris

Images visibles et invisibles

Jeudi 03.12.2009 au Goethe-Institut, 17 av. d’Iéna, 75116 Paris

LECTURE avec Alexander Kluge de son dernier ouvrage à paraître à l’automne 2009, avec la participation de son traducteur Pierre Deshusses

Douze programmes au Centre Pompidou qui se concentrent surtout sur des nouveaux travaux.

Vendredi 04.12.2009

NOUVELLES DE L´ANTIQUITE IDEOLOGIQUE

Sergueï Eisenstein planifia en 1929 l’adaptation cinématographique du CAPITAL de Karl Marx, sous la forme de l’ULYSSE de James Joyce. En partant de ses notes, qui contenaient les idées essentielles du projet, Alexander Kluge a réalisé, en collaboration avec Tom Tykwer, Peter Sloterdijk, Dietmar Dath, Oskar Negt, Joseph Vogl et beaucoup d’autres, une expérience de dix heures.

Le programme est une version abrégée réalisée par Alexander Kluge pour le cinéma et dont la première s’est déroulée au Festival International du cinéma 2009 à Moscou.

Durée : 83 min

Article dans Le Monde

Article dans Le Monde

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Rencontres cinématographiques au Belvédère du Rayon-Vert

c. David Samblanet

c. David Samblanet

Du 02 au 04 octobre 2009 - 5ème édition des Rencontres Cinématographiques au Belvédère du Rayon-Vert à Cerbère (Pyrénées-Orientales).

Présentation du film L’Invention du Monde (de Jean-Louis Bédouin et Michel Zimbacca, commentaire de Benjamin Péret) samedi 3 octobre à 22 heures, salle Walter Benjamin à Portbou. Séance proposée par Jean-Pierre Bellay de Cinémaginaire.

Programme complet à la suite.

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Benjamin Péret et les Amériques

Du vendredi 18 septembre 2009 au vendredi 6 novembre 2009 de 11h01 à 19h00.

Benjamin Péret et les Amériques

Exposition des principaux livres de Benjamin Péret dans leurs premières éditions, des revues surréalistes auxquelles il a collaboré, des manuscrits, des correspondances, des photographies prises au Brésil et pendant son séjour au Mexique, ainsi que des œuvres de ses amis peintres et photographes.

Evocation de ses voyages au Mexique (1941-1948) et au Brésil (1929-1931 et 1955-1956).

Site de La Maison de l’Amérique Latine

Alexander Kluge

Choses Vues continue son travail de présentation du catalogue de l’éditeur munichois FILMMUSEUM avec la sortie le 09 septembre 2009 de 3 double DVD réunissant des films d’Alexander Kluge. Né en 1932, le cinéaste a été l’un des fondateurs puis l’un des théoriciens de la Nouvelle Vague allemande, au milieu des années 60.

1er titre

DVD 1 - Anita G. (Abschied von gestern) 1966, 84′- Prix Spécial du Jury, Mostra de Venise 1966

Nachricht vom Filmfestival in Venedig 1966, 1′

Brutalität in Stein 1961, 11′

Ein Liebesversuch 1998, 15′

An Vertov 1998, 1′

DVD 2 -Travaux occasionnels d’une esclave (Gelegenheitsarbeit einer Sklavin)1973, 87′

Lehrer im Wandel 1963, 11′

Sam remembers Papa Kong 2006, 1′

VO : allemand / soustitres : français…

Anita G.

Anita G.

2ème titre

DVD 1 - Les Artistes sous les chapiteaux : perplexes (Die Artisten in der Zirkuskuppel: Ratlos) 1968, 100′ - Lion d’Or, Mostra de Venise 1968

Hinrichtung eines Elefanten 2000, 15′

5 Stunden Parsifal 1998, 1′

DVD 2 -L’indomptable Leni Peickert (Die unbezähmbare Leni Peickert) 1970, 33′

Reformzirkus 1970, 127′ (TV)

Die traurige Nachricht 2006, 1′

VO : allemand / soustitres : français…

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Anima Chromatica / Dessins 2007-2009 / Matthieu Messagier

Exposition autour des dessins et des poèmes de Matthieu Messagier du 18 octobre au 10 novembre 2009.

Mercredi 21 octobre 2009 à partir de 20 h, lecture surprise autour de Matthieu Messagier et Michel Bulteau.

Tous les jours à 17 heures, vidéoprojection du film Le Dernier des immobiles de Nicola Sornaga.

Mille des sins sauvages d’une autre naissance, dont la « maladresse » semble plus instruite que naïve, sont arrivés, redevables à rien sinon peut-être l’espoir de sortir de la réclusion individuelle à perpétuité promise au « dernier des immobiles ». Jour après jour, de son espace irrémédiablement réduit à quelques mètres carrés, ses images du monde,idéographes, cosmétologie, neigéographes s’étalent comme des irruptions, des explosions intergalactiques, des émergences miraculeuses de l’univers d’avant l’art.
J’ai toujours considéré la poésie et l’art comme une violence. Je me sens plus proche d’un primitif mauritanien que d’un artiste américain. J’utilise les matériaux et les couleurs à la sauvage. C’est comme s’ils me disaient merci.

Quant j’ai repris mes carnets d’école, je les ai extirpé de l’univers de l’école. Je les ai rendu à un total poétique. Sans référence. Ils n’apprennent plus rien. Tu les regardes comme une forme pure délivrée de son contenu didactique. Je les ai purifiés. »

Je sais désormais que lorsqu’un poème parait sur le dessin, il est l’invité du dessin, pas le contraire. Les titres sont comme un dessin supplémentaire, comme un vers de poème abandonné là. Un vers solitaire destiné au dessin. Certains dessins sont solitaires, ils ont une sorte de mélancolie intrinsèque comme des dessins immémoriaux composés de mains inexpérimentées. La maladresse est à la fois plus exacte que les expériences les plus instruites car elle porte une sauvagerie, une innocence. On ne sait rien quand on commence, tu n’as pas cette pratique lointaine qui exerce son talent.

André Magnin (propos recueillis)

Galerie du Jour Agnès b

44 rue Quincampoix 75004 Paris

matthieu messagier

matthieu messagier

Die Parallelstrasse : le western de la méditation. Les surréalistes et le cinéma (2)

Choses Vues coéditera avec Edition Filmmuseum le dvd du film Die Parallelstrasse (La Route parallèle) réalisé par Ferdinand Khittl (un des signataires du Manifeste d’Oberhausen en 1962, l’acte de naissance du Nouveau Cinéma allemand). Deuxième titre de la collection “les surréalistes et le cinéma” le DVD sortira en juillet 2010, (finalement avant L’invention du monde ). Oeuvre méconnue voire méprisée Outre-Rhin, dans le meilleur des cas classée expérimentale, le film suscita l’enthousiasme de nombreux surréalistes. Robert Benayoun lui consacra un article dithyrambique dans la revue Positif, Le western de la méditation (reprit dans le livret qui accompagnera le DVD).

Die Parallelstrasse - noir et blanc et couleur, 1962, 86 min

Scénario : Bodo Blüthner / Image : Ronald Martini / Montage : Irmgard Henrici / Musique : Hans Posegga / Production : Otto Martini

Avec : Friedrich Joloff (le Secrétaire), Ernst Marbeck, Wilfried Schröpfer, Henry van Lyck,Werner Uschkurat, Herbert Tiede (les membres de la Société)

Grand Prix du Festival de Knokke-le-Zoutte 1963 / Festival de Cannes 1964 – Semaine de la critique. Sortie France : avril 1968.

L’édition du DVD présentera en supplément 3 courts métrages documentaires du réalisateur : Auf geht’s 1955, 11′ - Eine Stadt feiert Geburtstag 1958, 15′ - Das magische Band 1959, 21′ et deux entretiens où apparaît le réalisateur.

On retrouve dans certains de ces courts métrages Bodo Blüthner au scénario et Ronald Martini à l’image.

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Brune fatale et torpilles infaillibles

Hedy Lamarr

Hedy Lamarr

Hedy Lamarr - Secrets of a Hollywood Star, un documentaire de Donatello & Fosco Dubini / Barbara Obermaier (2006) sort actuellement en DVD accompagné du film Extase, film tchèque réalisé par Gustav Machaty en 1933 qui la rendit célèbre, et où pour la première fois dans une grosse production une (jeune) actrice apparaît complètement nue. Présenté lors de la deuxième Mostra de Venise (1934), le film créa un véritable scandale. Mussolini en profita pour reprendre en main la programmation du festival, secondé dans sa tâche par le Vatican qui ne se fit par prier. Quelques années plus tard, le mari d’Hedy Lamarr (un des 6 qu’elle eut), très jaloux, essaya de faire saisir toutes les copies du film pour les détruire, en vain…

le démon de la chair
hedy lamarr (extase)

hedy lamarr (extase)

La réalité dépasse souvent la fiction, ce qui est particulièrement vrai dans le cas de Hedy Lamarr. Née sous le nom d’Eva Maria Kiesler en Autriche en 1913, elle atteint dans le Hollywood des années 40, sous le pseudonyme de Hedy Lamarr, une popularité mondiale en incarnant la séductrice brune scandaleuse venue d’Europe. Louis B. Mayer dira d’elle qu’elle était la plus belle actrice de cette décennie. Mais beaucoup ignore que Hedy Lamarr, par ailleurs productrice, mena de front une carrière d’inventrice. A force de passer ses soirées avec son troisième mari, farouchement antinazi comme elle, à discuter de la meilleure manière de battre Hitler, elle se souvient des plans qu’elle a lus chez son premier époux Fritz Mandl (un fabriquant d’armes autrichien qu’elle quitta pour ses idées politiques - il devint un magnat pro-nazi des munitions). Soucieux du manque de fiabilité des torpilles, ils finissent par imaginer un système de radio-guidage de torpilles par fréquence radio. Dans les années 40, il sera jugé trop compliqué mais le brevet accordé sera utilisé quinze ans plus tard, quand l’électronique aura fait des progrès…” Une torpille est tirée infailliblement vers sa cible ” dit la réalisatrice Barbara Obermaier

Hollywood prépare actuellement un biopic consacré à cette femme hors-norme.

Double DVD - toutes zones

Hedy Lamarr - Secrets of a hollywood Star - 2006, 85′ / Eric Root - Hollywood Hairdresser 13′ / Trailer Jean Seberg - American Actress 5′ / Trailer Thomas Pynchon - A journey into The Mind 3′ / Trailer Hedy Lamarr - Secrets of a Hollywood Star 1′ / Extase - 1933, 79′ / DVD ROM - documents et photos

VO : anglais et allemand / soustitres : anglais et allemand

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Edition Filmmuseum dans les bacs

CHOSES VUES sort le 17 juin 2009 une première sélection issue du catalogue de FILMMUSEUM, éditeur munichois méconnu en France. Résultat : 8 DVD incontournables. Un commencement…

Coopération entre cinémathèques, restaurations pointues, compléments hors-normes supervisés par des historiens du cinéma. Voilà la recette de rêve de l’éditeur allemand, lauréat de plusieurs prix et distinctions européens. C’est un véritable coffre à merveilles pour les cinéphiles qui s’apprête à traverser la frontière et atterrir dans les bacs avec une première vague de 8 DVD sur des chefs-d’oeuvre disparus et restaurés de l’âge d’or du cinéma ; un travail de reconstitution digne des standards Criterion.

Filmmuseum est un peu l’usine à rêves pour les passionnés du Septième Art. Supervisé par le Musée de Cinéma de Munich, ce label est un projet conjoint d’archivage et d’édition numérique en partenariat avec plusieurs cinémathèques germaniques et d’Europe du nord. Son objectif : dresser une bibliothèque audiovisuelle d’oeuvres restaurées et/ou reconstituées, et les diffuser à un public international de cinéphiles par le biais des éditions vidéo. Les DVD édités par Filmmuseum sont des pièces de collection hors-normes, car ils bénéficient d’efforts institutionnels de restauration qui vont bien au au-delà des moyens consacrés par les éditeurs traditionnels. Le travail est ensuite supervisé par des archivistes et historiens du cinéma, qui rajoutent des suppléments contextuels, des essais ou des galeries DVD-Rom impressionnants.

Berlin, symphonie... (1927)

Berlin, symphonie... (1927)

Film d’art expérimental autant que film documentaire, Berlin, Die Symphonie der Großstadt est l’un des films les plus représentatifs de la période de la république de Weimar (1919-1933). Conçu comme une “oeuvre totale” (prototype du “portrait de ville symphonique”), le projet de Walther Ruttmann est de restituer l’activité d’une ville moderne de l’aube jusqu’à la nuit. Réalisé la même année que Metropolis, le film participe du même mouvement esthétique que L’homme à la caméra“(1928) de Dziga Vertov, ce mouvement fut baptisé Nouvelle Objectivité (Neue Sachlichkeit). Mélodie du Monde est le premier long métrage allemand parlant. Walther Ruttmann, un des premiers artistes multimédias.

La musique originale est de Edmund Meisel.

Berlin, symphonie d’une grande vile + Mélodie du monde + 13 courts métrages de Walther Ruttmann (films sonores - sans dialogues)

The River de F. Borzage

The River de F. Borzage

The River (La femme au corbeau) + 3 courts de frank Borzage + le documentaire Murnau et Borzage à la FOX - vostf. Un Chef d’oeuvre du cinéma muet.

article paru dans Le Monde

article paru dans Le Monde

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Pierre Clémenti cineasta

Xcèntric. Maig - juny 2009

El cinema del CCCB - Centre de Cultura Contemporània de Barcelona

Pierre Clémenti

Pierre Clémenti

De Pierre Clémenti, més conegut com l’actor de Belle de jour, de Luis Buñuel, o de films de Pasolini, Rocha, Jancsó, Marc’O, Garrel, Bertolucci, etc., presentem aquí part de la seva obra cinematogràfica personal, la que va ser filmada per ell mateix amb una càmera de 16 mm. Realitzada durant els descansos dels seus múltiples rodatges com a actor «professional», o bé al llarg dels seus viatges al·lucinogenopsicotròpics per espais imaginats amb amics i coneguts, la seva obra té un pes líric i beu directament del tractament visual i sonor d’alguna de les pel·lícules de Kenneth Anger i l’avantguarda nord-americana dels anys seixanta, plena de sobreimpressions, psicodèlia i efectes cromàtics. Podríem classificar-la com un diari filmat o de viatge, però amb una mirada visionària particular.

Totes les peces de la sessió són materials inèdits i incomplets, amb l’excepció de Visa de censure numéro X.

Bobina 10, Pierre Clémenti. França, 1978, 3 min, vídeo

Bobina 27, Pierre Clémenti. França, 1968, 27 min, vídeo

Bobina 30b01 - Positano, Pierre Clémenti. França, 1969, 28 min, vídeo

Visa de censure n° X, Pierre Clémenti. França, 1967, sonoritzada el 1975, 43 min, vídeo

Directors/s: Pierre Clémenti

04 juny 2009 -Horari : 20:00h

Frappez fort. La vie est sourde.

Jean Benoît - Mimi Parent, un couple surréaliste à l’espace BERGGRUEN

Jusqu’au 04 juillet 2009. A voir absolument !

Jusqu’au 20 juin 2009, l’exposition « Jean Benoit - Mimi Parent » à l’Espace Berggruen retrace le parcours d’un couple totalement immergé dans le milieu des artistes surréalistes. Conjuguant mort, amour et humour, les 80 œuvres réunies pour cette occasion unique témoignent des grandes heures de ce mouvement qui a traversé le XXème siècle (…)

Jean Benoît et Mimi Parent

Jean Benoît et Mimi Parent

Dès leur entrée fulgurante dans le sillage d’André Breton en 1959, Jean Benoît et Mimi Parent participent activement aux manifestations collectives qui agitent ce groupe d’artistes pluridisciplinaires. De l’Exécution du Testament du Marquis de Sade par Jean Benoît aux tableaux-objets de Mimi Parent, l’exposition à l’Espace Berggruen rend compte de l’itinéraire d’un couple impliqué dans le surréalisme au point de lui être toujours resté fidèle.

L’Espace Berggruen / 68-70 rue de l’Université - 75007 Paris

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Des ronds dans l’eau

2ème salon du DVD et des éditeurs indépendants de cinéma (Cinémas Hors-circuits) du 16 au 17 mai

L’incontournable salon Cinémas Hors Circuits qui s’était déroulé en mars 2008 au Point Ephémère à Paris (au bord du canal St-Martin), y revient cette année du 16 au 17 mai. Unique salon dédié aux éditions cinématographiques indépendantes, cet événement rassemble sur un week-end plus de 60 éditeurs avec des centaines de films à (re)découvrir : classiques, cultes, documentaires, cinéma d’avant-garde et expérimental, courts métrages, animation, films d’artistes… Cette année des éditeurs québécois, suisses, belges, autrichiens et anglais seront présents. Parallèlement aux stands, des discussions, des projections, une vidéo à la carte, des signatures et des rencontres. Entrée gratuite. Henri-Jean Debon, réalisateur du film sur et avec Jeffrey Lee Pierce (Hardtimes killin’ Floor Blues) sera présent sur notre stand le samedi de 15 à 16 heures pour une signature/présentation de son film.

The River de Frank Borzage 1929

The River de Frank Borzage (1929)

En sus de ses propres DVD, Choses Vues présentera, en exclusivité, une importante sélection de films restaurés par les cinémathèques de langue germanique et édités par Edition Filmmuseum (Berlin, symphonie d’une grande ville de Walther Ruttmann, Enthousiasme de Dziga Vertov, The River de Frank Borzage, Nerven - chef-d’oeuvre méconnu de Robert Reinert, Anders als die Andern de Richard Oswald, un documentaire sur Hedy Lamarr, surnommée dans les années 40 « la plus belle actrice d’Hollywood », documentaire accompagné du film Extase… et autres perles rares) ; en somme un florilège de films incontournables et pour la plupart inédits en DVD, distribués en France par Choses Vues.

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Hedy Lamarr in Extase (1933)

Hedy Lamarr in Extase (1933)

Présenté lors de la deuxième Mostra de Venise (1934), Extase (film tchèque de Gustav Machaty) créa un véritable scandale. Mussolini en profita pour reprendre en main la programmation du festival, secondé dans sa tâche par le Vatican qui ne se fit par prier. Quelques années plus tard, le mari d’Hedy Lamarr (un des 6 qu’elle eut), très jaloux, essaya de faire saisir toutes les copies du film pour les détruire, en vain… Tant mieux !

The river (ou La femme au corbeau) de F. Borzage

The river (ou La femme au corbeau) de F. Borzage

Point Ephémère - 186 quai de Valmy 75010 Paris - M° Jaurès

Samedi de 14 à 21 h - Dimanche de 14 à 20 h - Entrée libre

Cinémas Hors-Circuits / programme

Nerven (1919)

Nerven (1919)

The River in POSITIF

The River in POSITIF

Sans modération

Dimanche 19 avril 2009 de 15 à 22 heures, dégustation/ rencontre artistique de vins naturels issus de terroirs authentiques pour donner de la saveur au savoir par la parole, la musique, l’image.

Présentation du numéro spécial de la revue Les Périphériques vous parlent dédiée aux vins vivants

Entrée : 5 € (comprenant le verre INAO)
Petite restauration sur place avec la participation du Café A.

Maison de l’Architecture (Cité européenne des Récollets), 148, rue du Faubourg Saint-Martin, 75010 Paris M Gare de l’Est

Réservation souhaitée au 01 40 05 05 67 ou chaos@lesperipheriques.org www.lesperipheriques.org

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Cinéma forain / Cinéma des attractions (1896-1916)

Que savons-nous des premiers films que l’on projetait alors dans les foires ? Quelles attractions populaires attiraient les foules ?

Dans le cadre du 2ème salon Cinémas Hors-Circuits, Choses Vues présentera le DVD Crazy Cinématographe des éditions FILMMUSEUM. Ce double dvd présente une sélection étonnante de films européens dits “de foire” (ou cinéma des attractions), spectacles populaires produits entre 1896 et 1916. Ces films restaurés proviennent de plusieurs cinémathèques européennes. A découvrir absolument !

Dans la première décennie qui suit son invention (1895), le cadre d’exploitation dominant du cinéma est la foire et le café-concert (*). On peut y voir de courtes bandes qui relèvent de la féerie, du burlesque, du numéro de cirque, du drame ou de situations de la vie quotidienne. Le DVD Crazy Cinématographe regroupe un certain nombre de films représentatifs de cette période. A partir de 1906-1907, deux grands changements surgissent dans l’exploitation des films : l’établissement de salles fixes dédiées au cinéma, dans le centre des grands villes, et le remplacement de la vente des copies des films aux exploitants par la location qui facilite le renouvellement régulier des programmes. La durée des films s’allonge, atteint couramment 15 à 20 minutes. C’est l’apogée de la firme Pathé, la naissance d’une industrie du cinéma.

(*) Genre typiquement français, le café-concert, dit caf’conç’, connaît son âge d’or à la fin du XIXe (grâce notamment à l’abolition des privilèges des théâtres en 1864). Concurrencé par le cinéma et le Music Hall, le caf’conç’ disparaît avec la première guerre mondiale.

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DVD 1: Cinéma européen de foire

* Will Evans, the Musical Eccentric GB 1899, 1′

* Anarkistens Svigermoder DK 1906, 4′

* Dansa Serpentina F 1900, 1′

* Le Roi des Dollars F 1905, 2′

* L’Homme mystérieux F 1910, 6′

* Le Réveil de Chrysis F ~ 1897-99, 1′

* Premier Prix de violoncelle F 1907, 3′

* Agoust Family of Jugglers GB 1898, 1′

* Les Tulipes F 1907, 4′

* Dr. Macintyre’s X-Ray Film GB 1896, 1′

* Dr. Macintyre’s X-Ray Cabinet GB ~ 1909, 1′

* Bain des dames de la cour F 1904, 1′

* 13 The Adventures of “Wee Rob Roy” No. 1 GB 1916, 4′

* Les Kiriki, acrobates japonais F 1907, 3′

* The Motorist GB 1906, 3′

* Photographie d’une étoile F 1906, 2′

* Les Chiens savants F 1907, 5′

* Horrible Fin d’un concierge F 1903, 2′

* A Peace of Coal GB ~ 1910, 3′

* Miss Harry’s femme serpent F 1911, 3′

* Bain de pieds à la moutarde F 1902, 2′

* Scène pornographique F 1909, 2′

* L’Amblystôme F 1913, 7′

* Le Barbier fin de siècle F 1896, 1′

* Lèvres collées F 1906, 2′

* The Tale of the Ark GB 1909, 6′

* Fâcheuse Méprise F 1905, 1′

* Sculpteur moderne F 1908, 6′

* Acrobati comici I 1910, 5′

* Fox terriers et rats F 1902, 1′

* Saïda a enlevé Manneken-Pis B 1913, 7′

* Au revoir et merci F 1906, 2′

Musique d’accompagnement de Günter A. Buchwald

+ Livret 8 pages - textes de Martin Loiperdinger

DVD 2: Films de et sur la région Luxembourg/Trèves/Sarrebruck

* Das malerische Luxemburg 1912, 6′

* Übertragung der Gebeine des Hl. Willibrord 1906, 2′

* Echternacher Springprozession 1906, 5′

* Schlussprozession Octave 1911, 3′

* Kavalkade 1905, 2′

* Blumenkorso 1906 1906, 3′

* Trauerzug für Großherzog Wilhelm IV 1912, 5′

* Eidesleistung der Großherzogin Marie-Adelheid 1912, 5′

* Marie-Adelheid im Kino 1912, 1′

* Ein Besuch in der Champagnerfabrik Mercier 1907, 9′

* Autofahrt durch Trier ca. 1903, 2′

* Domausgang zu Trier 1904, 2′

* Domausgang am Ostersonntag 1909, 3′

* Fronleichnamsprozession in Trier 1909, 3′

* Bilder aus Trier 1902-1909, 5′

* Leben und Treiben auf dem Viehmarkt 1909, 2′

* Blumenkorso 1914 1914, 3′

* Straßenszenen in Saarbrücken ca. 1908, 5′

Musique d’accompagnement de John Sweeney

Commentaire : allemand - sous-titres français et anglais

Prix public : 28 euros TTC

Article dans Bref, le magazine du court métrage